Le sociologue Jean Foyer rappelle les liens ancestraux qui existent entre le maïs et la société mexicaine. Et dénonce une fuite en avant technologique au détriment d’une réflexion sur la diversité.
Le maïs n’existerait pas sans le travail de générations de paysans. Il vient de la domestication d’une plante, le téosinte, qui donne plusieurs petits épis de quelques graines. Planté et sélectionné depuis au moins six mille ans par les civilisations méso-américaines, le maïs est devenu cette plante (...)