Deux semaines après le séisme, Françoise Escarpit a arpenté les rues de Port-au-Prince, de Petit-Goâve et de Léogâne. Reportage.
Ce qui saisit le voyageur qui arrive à Port-au-Prince, une semaine après le séisme, c’est l’absolue impuissance devant les immenses campements qui poussent comme des champignons dans le moindre espace libre de décombres. Du côté de l’aéroport, il y a, comme toujours, beaucoup de circulation, de monde et (...)