La construction, en Turquie, d’un barrage sur le fleuve Coruh détruirait la vallée de Yusufeli. Des entreprises étrangères, notamment françaises, sont impliquées, au mépris des conventions internationales. Reportage.
Après avoir quitté Trabzon et sa pluie incessante, à l’extrême nord-est de la Turquie, nous nous dirigeons vers Artvin, à 20 kilomètres de la frontière géorgienne. Plusieurs barrages sont déjà construits sur ce tronçon du fleuve Coruh, critiqués pour leur coût et leur faible rentabilité, ce qui n’empêche (...)