Les à-plats noir et blanc de Marjane Satrapi gagnent à l’écran une profondeur bienvenue. Chronique intime et autodérision.
En passant du papier à l’écran, Persepolis a gagné des décors. De beaux dégradés de gris, riches de détails quand ils dessinent des palais iraniens ou des architectures viennoises, lourds de violence quand ils montrent un immeuble en ruine ou une scène de guerre. Ces décors font bien plus qu’habiller (...)