En apprenant que seulement quatre des quatorze hommes poursuivis dans l’affaire des viols collectifs de Fontenay-sous-Bois avaient été condamnés par la cour d’assises du Val-de-Marne, le mouvement Osez le féminisme a dénoncé un « permis de violer ». Alors que le Ministère public, qui considère que « le verdict est trop éloigné du réquisitoire de l’avocate générale », a fait appel vendredi, la mobilisation se poursuit. Le 15 octobre, le collectif Féministes en mouvements ! manifestait devant le ministère de la Justice, à Paris, pour exprimer sa colère. Il a également rédigé une lettre ouverte demandant une réponse politique qui sera envoyée à François Hollande. Au soir du même jour, elle était paraphée par plus de 22 000 personnes.


