S’il est inexact de parler de votes homogènes déterminés par les origines ou la religion, des tendances se dessinent. Nicolas Sarkozy inquiète les musulmans. Et rassure de plus en plus au sein de la communauté juive organisée.
Va-t-on, pour la première fois, vers un vote communautaire arabo-musulman ? « Non, répond sans hésitation le philosophe Mohammed Taleb, président de l’association Ishtar [1], car il faut faire la différence entre l’acte de voter pour tel ou tel candidat et les valeurs qui conduisent à cet acte. Il n’y (...)