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À flux détendu
9 février 2012
Une série malheureuse s’abat actuellement sur les affiches. Après celles du prochain spectacle de Stéphane Guillon empêchées par la régie publicitaire de la RATP (voir (...)
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Straub, éloge de la déroute
9 février 2012
Quatre films et des « Écrits » du cinéaste et de sa femme, Danièle Huillet.
Imaginons une jeune fille ou un jeune homme, amoureux du cinéma mais étranger à la communauté (...)
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Occupants d’une terre
9 février 2012
« My Land », de Nabil Ayouch, documentaire subtil sur le conflit israélo-palestinien.
Avec My Land, le cinéaste franco-marocain Nabil Ayouch met à mal les certitudes et (...)
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À flux détendu
2 février 2012
Ce n’est pas parce qu’un auteur se montre habile dans la communication sur lui-même qu’il faut forcément ignorer ce qu’il fait. Frédéric Martel est ainsi. Sur la quatrième (...)
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« Sur la planche », de Leïla Kilani : Filles de Tanger
2 février 2012
« Sur la planche », premier film à l’énergie brute de Leïla Kilani.
Il déboule sur les écrans avec la force juvénile de ses interprètes et de sa mise en scène. Sur la (...)
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À flux détendu
26 janvier 2012
Et sur la culture, qu’est-ce qu’il dit, François Hollande ? À l’écouter lors de son meeting au Bourget, dimanche, pas grand-chose, même rien. C’est le 19 janvier qu’il en (...)
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« Les Chants de Mandrin » de Rabah Ameur-Zaïmeche : la belle équipe
26 janvier 2012
Avec Les Chants de Mandrin, Rabah Ameur-Zaïmeche signe un film d’une liberté réjouissante.
Quand le film commence, Louis Mandrin a été exécuté en place publique. Nous (...)
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« Nous improvisions tout »
26 janvier 2012
Jacques Nolot, en marquis de Lévezin, a joint sa singularité à celle de Rabah Ameur-Zaïmeche.
Comédien toujours remarquable, lui-même réalisateur de films bouleversants (...)
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Passion dressage
26 janvier 2012
Patricia Mazuy propose plusieurs films en un, pour un résultat excitant.
Gracieuse (Marina Hands) est une fille sauvage sans héritage. Son vieux père, agriculteur (...)
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Mandrin ou la belle équipe
25 janvier 2012
Avec les Chants de Mandrin, Rabah Ameur-Zaïmeche signe un film d’une liberté réjouissante.