Invité de TF 1, samedi soir, Brice Hortefeux s’est employé à justifier l’appel du parquet dans le procès Clearstream. Un appel dont, bien évidemment, son ami de l’Élysée n’est en rien responsable. « S’il n’y avait pas eu appel, le débat aurait été incomplet. [...] S’il avait été incomplet, il y aurait eu risque d’injustice », a donc expliqué l’ami de Nicolas Sarkozy. Assurant que « la décision de faire appel n’est en rien un acte exceptionnel », la voix de son maître a indiqué « d’abord penser aux victimes ». Or « les victimes », a-t-il rappelé avec insistance, « c’est le président de la République au premier rang, au premier chef, mais aussi beaucoup d’autres ». Inutile de chercher plus loin des raisons qui font croire à une petite majorité de Français (43 %, selon au sondage BVA pour M6) que le président « s’acharne » contre Dominique de Villepin (35 % étant d’un avis contraire). Et 49 % d’entre eux disent souhaiter que ce dernier « se présente à l’élection présidentielle de 2012 ».








