Politis

Abonnez-vous à Politis

Soutenez la presse indépendante et découvrez les offres de notre kiosque. A partir de 8€/mois. :

Politis Web illimité

8 par mois Offre liberté
  • Accès Web illimité fixe et mobile
  • Politis en PressView (liseuse)
  • L’application mobile sur AppStore et GooglePlay
  • Accès aux archives (32 000 articles)
Choisir cette offre

Tout Politis

Votre hebdo, partout, tout le temps.

11 par mois Offre tout politis
Abonnement Tout Politis
  • Abonnement papier : 46 N° + 2 hs en prélèvement automatique à durée libre
  • Politis web illimité (accès web + archives + liseuse + applis mobiles) offert !
  • Un DVD sélectionné par la rédaction offert !
Je m'abonne

Les autres offres

Offre découverte, administrations, offre solidaire, anciens numéros, réabonnement…

blog /

Publié le 4 juin 2010

Israël dans l’impasse

C’est le jugement du grand romancier suédois Henning Mankell, qui était à bord d’un des bateaux de la flottille humanitaire pour Gaza.

La propagande israélienne, fort active et fort bien relayée partout dans le monde occidental comme on sait, aimerait beaucoup accréditer l’idée que les militants humanitaires embarqués dans la flottille empêchée si brutalement de rejoindre Gaza, sont pour la plupart des fanatiques musulmans, turcs ou arabes, liés au Hamas.

Elle est malheureusement pour elle sérieusement mise à mal par des témoignages comme celui de Henning Mankel, de retour en Suède après son expulsion d’Israël (à lire dans Courrier international), et qui était à bord d’un des bateaux arraisonnés. Difficile en effet de faire croire que le père du célèbre commissaire Kurt Wallander est un fou d’Allah antisémite !

Illustration - Israël dans l’impasse

Cet homme placide, âgé de 62 ans, dont l’œuvre est mondialement connue, est un antiraciste affirmé, et nombre des enquêtes de son héros récurrent tournent autour de crimes racistes commis par des nostalgiques du nazisme, ou fustigent l’apartheid sud-africain, que Mankell a bien connu pour vivre à mi-temps en Mozambique (un de ces romans, La Lionne blanche , se déroule en partie en Afrique du Sud)..

C’est donc en connaisseur du racisme d’Etat et du scandale des bantoustans qu’il témoigne son soutien au peuple palestinien, qui connaît une situation comparable à celle des noirs dans l’ancien régime de Prétoria.

Il pense que, « jamais aussi condamné dans le monde » , Israël « s’est enfermé dans une impasse » et affirme que « le monde aujourd’hui n’est plus celui qu’il était la semaine dernière. »

L’enfermement des Palestiniens se retournerait, en somme, contre ses auteurs …


Haut de page

Voir aussi

Nos ancêtres les indigènes

Un prof sur le front par

Blog

 lire   partager

Articles récents