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Publié le 20 octobre 2011

Carla Bruni: naissance du premier bébé politiquement assisté...

Oui, je sais, pas nous, pas Politis, pas ça, pas la vie privée, pas les pipoles, pas de vulgarité sur une naissance, Lucia n’y est pour rien. Mais la vulgarité n’est elle pas dans l’arrivée programmée d’une enfant de couple royal qui berce le landerneau (pas le landau, encore que...) de la politique spectacle poussée à son paroxysme même, surtout, quand il est intelligemment contenu et distillée On en a pour encore six mois du lardon présidentiel évoqué de façon subliminale entre deux conférences pour exécuter les Grecs et deux meetings pour grignoter le fromage de Hollande.

Ségala nous avait déjà expliqué, avant d’avoir conseillé plusieurs présidents, qu’il était « un fils de pub » : nous est désormais livrée de façon subtile, dissimulé par des gardes du corps et des silences, une fille de com’. Une première depuis les heures glorieuses de la royauté. Car cette enfant, il est quand même permis de songer qu’elle n’a pas été conçue par hasard ou dans un instant de distraction, entre deux visites d’usines et de chefs d’Etat. Je crains, quelles que soient les dénégations éventuelles, indignées et scandalisées du père et de la mère, que lorsque l’enfant paraît, il fasse partie intégrante et volontaire du combat de la dernière chance. D’un plan com’. Comme ces enfants-médicaments que les parlementaires de la majorité voudraient interdire au nom de leur morale et de leur « éthique ».

Le premier enfant de la com’ politique aurait donc été conçu à l’Elysée. Preuve, comme le disait le Sapeur Camenbert repris en son temps par le président Georges Pompidou que lorsque les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites...


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