7 juin 2012, par Claude-Marie Vadrot
Il ne suffit pas d’être socialiste et d’être très compétente sur les problèmes de la « fiscalité verte » pour faire un ministre de l’écologie, Nicole Bricq, efficace ; surtout quand on a également en charge les questions d’énergie et même lorsque l’on a nommé comme directeur de cabinet l’un des rares membres du PS, Géraud Guibert, qui ne s’intéresse pas seulement à l’écologie en termes de voix récupérées et qui connaît bien les dossiers depuis des années. Cette situation explique qu’au delà des paroles aimables et (...)