6 juillet 2012, par Sébastien Fontenelle
― Bonjour, monsieur Staline.
― Bonjourrr, camarrrades visiteurrrs.
― Merci de nous recevoir.
― Je vous en prie, j’ai tout mon temps : force est de constater qu’ici, à part jouer à la belote avec ce gros tricheur de Lev Davidovitch, j’ai pas grand chose à faire.
― Nous...
― J’arrête pas de lui dire, Lev, fais attention : si tu sors encore un valet d’atout, je vais encore devoir te mettre un gros coup de piolet.
― D’acc...
― Ce foutu trotskiste m’aura vraiment fait chier jusqu’au bout.
― Nous (...)