1er novembre 2012, par Bernard Langlois
… comme un malaise.
J’écris, en ce dimanche de Toussaint, alors que le président Hollande et le Premier ministre israélien se rendent à Toulouse pour un hommage aux enfants juifs assassinés dans leur école par Mohammed Merah.
Cette visite solennelle provoque chez moi un malaise, que j’essaye d’expliquer ci-dessous.
Commençons par dire que la personnalité de Netanyahou, type détestable s’il en est à mes yeux, n’est pas ici en cause. Je ressentirais le même malaise quel que soit le dirigeant israélien (...)