Sans chichis
Article paru
dans l’hebdo N° 949 Acheter ce numéro
dans l’hebdo N° 949 Acheter ce numéro
Le « ni droite ni gauche », les chercheurs ne connaissent pas. Dans une lettre publiée le 19 avril, le mouvement
Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :
Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
Temps de lecture : 1 minute
Pour aller plus loin…

Violences • 18 octobre 2026
Info Politis : à Mulhouse, une jeune de 17 ans perd la vision d’un œil après un tir de grenade lacrymogène, l’IGPN saisie
Une adolescente, Maïssa, a été gravement blessée à l’œil au cours de tirs de lacrymogènes par les forces de l’ordre le 17 octobre à Mulhouse. Elle a reçu un projectile en plein visage, une grenade lacrymogène selon des témoins et ne retrouvera pas la vision de l’œil gauche. La justice a saisi la police des polices.
Par Céline Martelet et Pauline Migevant

Reportage • 18 octobre 2026 abonné·es
Dans le Pas-de-Calais, la jeunesse rallume la flamme des gilets jaunes
Le 17 octobre, de Calais à Boulogne-sur-Mer, gilets jaunes, lycéens, étudiants et militants se sont mobilisés pour soutenir la contestation de la jeunesse. Entre barrages filtrants, revendications sociales et dénonciation des violences policières, les manifestants ont tenté de faire converger leurs luttes.
Par Maël Galisson

Reportage • 17 octobre 2026
Manifestations du 17 octobre : « C’est la convergence des colères aujourd’hui »
Selon les organisateurs des manifestations, 800 000 personnes ont battu le pavé ce 17 octobre partout en France, et 550 000 selon le ministère de l’Intérieur. À Paris, la mobilisation a pris les airs d’un nouvel acte des gilets jaunes, huit ans après le début du mouvement. Reportage.
Par Céline Martelet

Colonialisme • 16 octobre 2026
65 ans après le massacre du 17 octobre 1961, la même police
Ces dernières semaines, les mobilisations lycéennes ont été marquées par de fortes répressions. 65 ans après le massacre du 17 octobre 1961, les pratiques de la police continuent de porter les traces de son histoire coloniale.
Par Kamélia Ouaïssa






