Plus de bio, c’est pas forcément écolo

Faire bondir la bio à 20 % des surfaces cultivées et des produits servis en restauration collective pour 2012 : le défi du Grenelle de l’environnement ne pourra être gagné qu’au prix d’importations massives.

Un minimum de 20 % de produits bios dans les repas de la restauration collective en 2012 : pour tenir ce cap fixé par le Grenelle de l’environnement, il faudrait multiplier par 20 les achats en bio d’un secteur qui livre plus de 3, 5 milliards de repas par an ! La France, à l’évidence, est loin d’être prête, mais qu’à cela ne tienne. Vendredi dernier, l’Agence bio, chargée de la promotion et du développement de la bio, annonçait, réjouie, les résultats d’une étude auprès des responsables de restaurants…
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