Le facteur national

Gérard Duménil  • 1 octobre 2009 abonné·es

Les mesures envisagées lors de la réunion du G20 frappent par leur timidité. Aucun des mécanismes principaux qui ont conduit à la crise contemporaine n’est abordé de front, notamment le principe des crédits subprime ou la titrisation, ou encore l’augmentation des déséquilibres de l’économie états-unienne. La montagne, ou plutôt le volcan, que constitue la crise accoucherait donc d’une souris. Il faut pourtant se garder de conclure trop vite. Indépendamment d’un approfondissement possible de la crise ou de la survenue d’un nouvel épisode, il existe un autre facteur qui, à long terme, pourrait jouer en faveur de changements plus radicaux. On peut

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