Entendu

Politis  • 1 avril 2010
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C’est un Patrick Balkany plus vrai que sa marionnette qui a expliqué, lundi, sur France Info, que la droite n’était affectée par aucune « division » . Au lendemain de l’offre de service d’Alain Juppé – au cas où Sarkozy renoncerait à se représenter, le maire de Bordeaux se verrait bien candidat à la présidentielle – et quatre jours après l’annonce d’un parti villepiniste, il fallait oser. Mais, prompt à dédouaner Sarkozy de toute responsabilité dans la défaite, l’homme qui se présente comme « le meilleur ami du Président » déclare aussi : «  J’aurais dû faire un très mauvais score si le chef de l’État était vraiment en cause » , or « je fais le quatrième score de France » . En fait, tout juste le quatrième score des Hauts-de-Seine, et encore sur sa seule ville de Levallois. Car, dans sa circonscription, Balkany est devancé de 327 voix par la gauche.

Les échos
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