Entre Nous, Ça Ne M’Étonne Qu’À Peine Que Ces Gens-Là Se Réunissent Dans Une Maison Repeinte Au Vert De L’Islam…
Le Figaro .
Libération .
Le Monde .
L’Express .
Le Journal du dimanche .
Marianne .
Le Nouvel observateur .
Le Point .
(Enfin toutes ces publications, tu sais, quotidiennes ou hebdomadaires, où chaque nouveau bouquin de n’importe quel(le) éditocrate fait l’objet de conséquents développements d’où ressort généralement qu’à si hardiment briser tant de si lourds tabous dans l’espace congru de ses pages l’auteur(e) provoquera, du moins est-ce à prévoir, de très stimulantes polémiques, entre celles et ceux, d’une part, qui trouveront que l’auteur(e) y va fort, mais que l’auteur(e) a bien raison, et celles et ceux, d’autre part, qui trouveront (plutôt) que l’auteur(e) a bien raison, mais que l’auteur(e) y va fort[^2].)
Ont minutieusement omis de faire état – ne parlons même pas de rendre compte – de la récente parution de l’ouvrage que voici, et que tu peux même commander en cliquant dessus, un peu comme dans un tour de Gérard Majax.
Et bien sûr, on s’en fout: ce n’est pas non plus comme si nous attendions de ces diverses mais uniphoniques publications autre chose qu’un méticuleux maintien de ce qu’elles appellent sans rire le «débat démocratique» dans les frontières – les normes – du consentement au système qui les nourrit, et qui adore, quand elles font comme si le Parti de la presse et de l’argent était pluraliste.
Bref, tout ça pour te dire que Pierre Tevanian et Sylvie Tissot présenteront ce soir Les Mots sont importants à La Maison verte, et que si tu es Michel Onfray, tu n’es pas du tout obligé de venir, naaaaan, j’t’assure, Michel, te fais pas suer, tout le monde sait que tu as un agenda serré.
[^2]: L’exemple type étant celui de la recension annuelle du nouveau bouquin de Laurent Joffrin par Alain Duhamel, où Dudu observe que Jojo envoie le bois, mais que c’est follement rafraîchissant, et que suit de quelques mois la recension annuelle du nouveau bouquin d’Alain Duhamel par Laurent Joffrin, où Jojo relève que Dudu est (comme toujours) follement rafraîchissant, nonobstant qu’il envoie le bois.
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