Un procès paradoxal

Christine Tréguier  • 17 juin 2010 abonné·es

Les militants accusés par la CFDT d’avoir violé « son domicile » (son siège social) n’en reviennent pas. Hormis l’avocat, pas âme qui vive du syndicat à l’audience d’appel du 4 juin. « Ils ont tout fait pour que ça soit instruit mais ils ne viennent même pas, et ils ne font aucune com’ », ironise Ludo, l’un des accusés. « Et ça marche, ajoute-t-il, pour l’audience de première instance, pas mal de journalistes s’étaient déplacés ; là, pas un, et aucun média n’en parle ! »

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