Et si elle n’y allait pas…
Alors que Martine Aubry paraît de moins en moins candidate, le courant de Benoît Hamon, à gauche du PS et peu favorable à DSK, est contraint d’envisager un plan B.

Une rumeur agite le PS. Martine Aubry aurait renoncé à se porter candidate aux primaires de son parti pour 2012. « Une connerie » , coupe l’intéressée. Dans les couloirs du PS, pourtant, la non-candidature de la Première secrétaire ne semble plus faire de doute. Les connaisseurs de la maison alignent ces petits signes présentés comme autant d’indices : le 1er mai, elle a manifesté à Lille, laissant le champ libre à Paris à François Hollande ; elle n’a prévu d’animer que cinq réunions de présentation du projet du PS quand l’exercice et la centaine de réunions prévues lui auraient permis de faire un tour de France. Même les soutiens de son courant se
