Hollande et Netanyahou (suite)

La semaine dernière (voir l’édito de Politis n°1226), je m’étonnais de la volte-face opérée par François Hollande dans le conflit israélo-palestinien et de son ralliement, dans son discours de Toulouse, à la thèse du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, hostile au gel de la colonisation et à l’initiative de l’Autorité palestinienne à l’ONU. Et j’avais émis une hypothèse, presque – avouons-le – sous forme de boutade, qu’il aurait été « le jouet d’un conseiller roublard ». Eh bien, on ne croyait…
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