Mariage pour tous

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Le 12 décembre, Éric de Labarre, secrétaire général de l’enseignement catholique, rappelait à ses éducateurs la position de l’Église contre le mariage pour tous et invitait « chaque membre des communautés éducatives des 8 500 écoles catholiques à prendre part, en conscience et avec clairvoyance, au débat… ». Riposte du ministre Vincent Peillon une semaine avant la manifestation du 13 janvier (voir p.p. 10-11) : « Il ne semble pas opportun d’importer dans l’école le débat sur le mariage pour tous. » Profitant du « caractère propre » des établissements privés sous contrat, l’enseignement catholique a annoncé qu’il s’alignait sur l’épiscopat mais aussi sur la droite. « Je promeus […] une laïcité ouverte, il n’y aura pas de guerre scolaire », défend Vincent Peillon. Accusé de cathophobie, il avertit ses recteurs : «   Il convient [donc] d’appeler à la retenue et à la neutralité au sein de tous les établissements afin que l’école ne fasse l’objet d’aucune instrumentalisation. »


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