Politis

Abonnez-vous à Politis

Tout Politis +

11 Par mois
  • Votre hebdomadaire et hors-série en version papier et numérique

  • Tous les articles du magazine et des articles inédits de la rédaction

  • Votre hebdo/hors-série en PDF

  • Lecture de l'hebdo/hors-série sur liseuse

Choisir cette offre
Pour toutes informations, contactez notre service Abonnement au 03 80 48 95 36 ou par e-mail à : abonnement@politis.fr

Offre Découverte spéciale élections 23 numéros + 1 HS

49
Offre Découverte spéciale élections 23 numéros + 1 HS
  • 23 numéros + 1 hors-série en version papier et numérique

  • Tous les articles du magazine et des articles inédits de la rédaction

  • Votre hebdo/hors-série en PDF

Je m'abonne

Web illimité

8 Par mois
  • Votre hebdomadaire et hors-série en version numérique

  • Tous les articles du magazine et des articles inédits de la rédaction

Choisir cette offre

Les autres offres

Offre découverte, administrations, offre solidaire, réabonnement…
Choisissez une offre

Soutenez la presse indépendante et découvrez les offres de notre kiosque. A partir de 8€/mois. :

Cahuzac : un mensonge d’Etat

Avec les aveux de Jérôme Cahuzac, l’affaire prend une dimension nouvelle. Et de nouvelles questions surgissent.

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Avec les aveux de Jérôme Cahuzac, l’affaire prend une dimension nouvelle. Deux nouvelles questions surgissent. La première : d’où vient l’argent placé sur un compte suisse puis à Singapour ? « De ses activités de chirurgien » , s’empresse de répondre l’avocat Jean Veil, qui ajoute tout de même, « et de ses activités de consultant » . S’il se trouve que ces revenus ont quelque chose à voir avec le lobbying des laboratoires pharmaceutiques, ce peut être une « affaire dans l’affaire » qui commence.

L’autre question risque d’être plus fâcheuse encore pour le gouvernement, et peut-être même pour le président de la République. Qui savait la vérité et depuis quand ? S’il advenait qu’une sorte de conjuration du silence a entouré l’ex-ministre du Budget, on imagine que l’affaire prendrait une autre dimension. L’hypothèse inverse est tout aussi crédible. On peut imaginer que découvrant (tardivement) la vérité, François Hollande ait sommé son ancien ministre de passer aux aveux. Entre ces deux hypothèses, l’une politiquement désastreuse, l’autre à peine plus valorisante, il y a la place pour entretenir un climat délétère dont le gouvernement n’avait pas besoin. Finalement, ce n’est pas tant l’affaire de l’évasion fiscale, que le mensonge répété pendant plusieurs mois qui risque de faire des dégâts bien au-delà d’un homme déjà hors jeu de la vie politique. Accessoirement, l’affaire pose aussi la question d’un certain personnel politique lié au parti socialiste.


Photo : MARTIN BUREAU / AFP

Haut de page

Voir aussi

Quelle Europe pour la gauche ?

Politique par

accès libre

 lire   partager

Articles récents