Cinq syndicalistes CGT de Roanne : l’acharnement judiciaire continue
Intraitable, le parquet général de Lyon a finalement fait appel de la relaxe des cinq militants CGT poursuivis en correctionnelle pour avoir refusé un prélèvement ADN. Le 17 décembre, contre l'avis du parquet qui avait requis un mois de prison avec sursis, le tribunal correctionnel de Roanne avait relaxé les cinq prévenus, quatre hommes et une femme, fonctionnaires de la Défense et agents hospitaliers, estimant que ce prélèvement n'avait pas lieu d'être.
Lire > Les « Cinq de Roanne » ont obtenu la relaxe
Après cette relaxe, les syndicalistes pensaient en avoir fini avec la justice, après trois ans
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