Affreux, sales et méchants : les futurs alliés européens du FN

Marine Le Pen rêve de prendre la tête d’un groupe au Parlement européen. Mais rassembler des nationalistes, même unis contre l'Europe, tient d'une gageure.

L’union fait la force. Marine Le Pen le sait, qui a annoncé son projet de créer, et de présider, un groupe avec ses alliés de l'extrême droite européenne au Parlement de Strasbourg. À quoi servirait un tel groupe ? « À influencer plus facilement certains hauts fonctionnaires » , résume Ludovic de Danne, conseiller aux Affaires européennes au Front national. Autrement dit, à bloquer plus sûrement le processus européen afin de maintenir « la souveraineté nationale contre le centralisme de Bruxelles » , mais…
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