Une nouvelle frappe américaine en Syrie

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Moins commentée que la frappe d’une base syrienne, le 7 avril, le bombardement par les États-Unis d’un convoi lié au régime, jeudi 18 mai, a tout de même suscité une vive réaction diplomatique de la Russie. Moscou s’est évidemment empressé de juger « inacceptable » une action qui constitue « une violation de la souveraineté de la Syrie »

Un argument étrange quand on sait que les frappes américaines ont ciblé un convoi prorégime, mais conduit par des milices chiites irakiennes et iraniennes qui opéraient tout près de la frontière jordanienne. Huit personnes auraient été tuées. En fait, il semble que le convoi s’apprêtait à attaquer les rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL) alors que ceux-ci mènent une offensive contre Daech. 

À plusieurs reprises déjà, des forces favorables au régime de Damas ont attaqué les rebelles qui affrontaient les djihadistes de Daech, confirmant les véritables priorités du régime.


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