« Paradise Now » : Retour au paradis

Gwenaël Morin recrée Paradise Now, du Living Theatre, qui fit scandale au Festival d’Avignon de 1968. Une passionnante mise en perspective.

O n ne peut pas voyager sans passeport. » « Je ne suis pas autorisé à enlever mes vêtements »… À peine entrés dans le grand hangar du Théâtre des Amandiers, les spectateurs sont pris à partie par trente-cinq comédiens qui arpentent à la hâte l’espace vide. Comme des cris étouffés, les protestations qu’ils formulent tandis qu’on s’assoit sur le sol sont, pour certaines, d’une parfaite actualité ; pour d’autres, quelque peu datées. Toutes issues de Paradise Now, du Living Theatre, ces singulières phrases de…

Il reste 87% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Clandestin malgré lui

Société
par ,

 lire   partager

Articles récents