Dossier : Étudiant·es : La grande détresse

Étudiant·es : La grande détresse

Avec la crise sanitaire qui dure, les signes de mal-être étudiant sont criants et les mesures gouvernementales pas à la hauteur.

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Les facs sont fermées depuis fin octobre. La crise sanitaire a englouti les petits boulots, vitaux pour de nombreux étudiant·es. Les Restos du cœur ont remplacé le resto U. C’est une population atomisée, rentrée chez les parents ou coincée en piaule universitaire. Peau de chagrin pour la vie sociale. Étudier, pour ces 2,7 millions de jeunes, c’est passer la journée en tête-à-tête avec son écran. Isolement, démotivation, décrochage. Les signes de mal-être sont criants, les idées suicidaires rôdent. Et les services psy sont submergés. Le gouvernement, une constante depuis le début du Covid, a trop tardé à réagir, et ses récentes mesures s’ajoutent au lot de ses parades brouillonnes et peu efficaces. Dans les facs, où montent l’incompréhension et le sentiment d’abandon, c’est l’heure du choix entre l’abattement et la rébellion. Associations et syndicats étudiants appelaient à une forte mobilisation dans tout le pays ce jeudi 4 février.


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