« Les Crimes du futur », de David Cronenberg : Étranger à soi-même

Dans Les Crimes du futur, David Cronenberg imagine une mutation corporelle irrémédiable.

On ne pourra pas dire que David Cronenberg ne nous a pas prévenus. Dès 1970, dans son deuxième film, qui portait étrangement le même titre que celui d’aujourd’hui, Les Crimes du futur (en lice pour la Palme d’or et en salle dès cette semaine), une maladie provoquait chez des femmes l’apparition d’organes nouveaux. C’est exactement ce qui se passe à l’intérieur de Saul Tenser (Viggo Mortensen), à cette différence près qu’artiste performer il les fait extraire en public par sa collaboratrice ex-chirurgienne,…

Il reste 78% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.