Le jeu vidéo, une bonne partie d’utopie
Qu’il s’agisse de collecter les déchets d’une nature postapocalyptique ou d’incarner un agent de douane dans une dictature fictive, l’espace vidéoludique s’apparente, au-delà du divertissement, à un terrain d’expérimentation politique.
dans l’hebdo N° 1924-28 Acheter ce numéro

© DR
Qui n’a jamais rêvé d’être aux manettes de la politique ? De concevoir une cité nouvelle et d’en tester les règles ? Le genre de l’utopie, né à la Renaissance, offrait aux lecteurs une alternative fictionnelle à la réalité politique. Ce fut le cas avec Utopia de Thomas More, une œuvre majeure imaginant une
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :
Pour aller plus loin…

États-Unis et Moyen-Orient : Gilbert Achcar revisite la notion d’anti-impérialisme

Chouayb, Manelle et Mélissa : « Les autorités veulent nous faire peur pour qu’on arrête »

Enzo Traverso, l’histoire et la vie







