« La Ligne bleue », de « simples » gestes d’humanité

Ce documentaire met en exergue l’aide que des habitants des villages autour du camp de concentration situé en France, le Struthof, ont apportée aux déportés.

Christophe Kantcheff  • 15 septembre 2026 abonné·es
« La Ligne bleue », de « simples » gestes d’humanité
La parole des derniers témoins et celle de leurs enfants est grosse de souvenirs, d’histoires, d’anecdotes plus ou moins tragiques qui se sont déroulées là où la cinéaste a posé sa caméra. 
© Dulac Distribution

Le travail de mémoire est un éternel recommencement. L’un des interlocuteurs de la réalisatrice Marie Dumora s’indigne que beaucoup de gens ignorent qu’il a existé sur le territoire français un camp de concentration doté d’une chambre à gaz et d’un four crématoire : le camp de Struthof, en Alsace, alors annexée par l’Allemagne. Les publications, pourtant, ne manquent pas, qu’il s’agisse d’études historiques ou de témoignages.

Le cinéma, lui, n’a sans doute

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Cinéma
Temps de lecture : 4 minutes