Cinemed : le cinéma égyptien, ou le pouvoir de l’ingéniosité

Malgré de nombreuses contraintes, le nouveau cinéma égyptien se porte bien, comme on pourra le constater au Cinemed.

Christophe Kantcheff  • 14 octobre 2026 abonné·es
Cinemed : le cinéma égyptien, ou le pouvoir de l’ingéniosité

Après les jeunes cinéastes syriens l’an dernier, c’est au tour du « nouveau cinéma égyptien » d’être l’invité de la 48e édition du Cinemed, le festival du cinéma méditerranéen de Montpellier. Un choix guidé par un constat, explique son directeur, Christophe Leparc : la présence d’une nouvelle génération de cinéastes égyptiens dans les grands festivals internationaux. En effet, si l’on s’en tient aux quatre longs métrages de fiction proposés dans ce programme, Safe Exit (2026), de Mohammed Hammad, et L’Entente (2025), de Mohamed Rashad, ont été sélectionnés à la ­Berlinale, ­Parfumé à la menthe (2024), de Muhammed Hamdy, à la Mostra de Venise, et Plumes (2021), d’Omar El Zohairy, à la Semaine de la critique à Cannes.

À côté d’une

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Cinéma
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