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Publié le 18 février 2011

Et À La Fin, C'Est Denis Robert Qui Gagne

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Philippe Val, que les moins de trois ans connaissent (ou pas) comme s(ark)outenu patron de France Inter, fut dans une autre vie celui de Charlie Hebdo , où il n'eut de cesse d'affûter, semaine après semaine, dans de raffinéditos, sa conception de la presse et de sa désongotogolonolonotorolo1gie, pour théoriser finalement que cette contrastée corporation, vue de lui, se divisait en deux, mon ami(e), entre, d'une part, les bons journalistes - Alain Duhamel et Philippe Val, essentiellement -, et, d'autre part, les mauvais, dont Val soutint dès lors que ces gens-là étaient souvent limite, et que la preuve en était que ces gens-là étaient souvent limite.

Le texte ci-dessous, piqué dans un récent bouquin, revient sur l'un de ses plus scintillants morceaux de bravoure.

Illustration - Et À La Fin, C'Est Denis Robert Qui Gagne

**«Denis Robert est journaliste.

Il a passé beaucoup de temps à enquêter sur une chambre de compensation luxembourgeoise, Clearstream.

Au fil des ans, incommodés par ses investigations, les dirigeants de cette société ont lancé contre lui une véritable guerre judiciaire, multipliant les procédures, les plaintes, les poursuites, les procès.

Au mois de juin 2008, Denis Robert publie, sur son blog, un communiqué qui vaut d’être cité un peu longuement: «Je jette l’éponge. C’est une victoire de Clearstream, de ses avocats, de ses juristes, de ses dirigeants, des banquiers de son conseil d’administration. […] Je ne pensais pas en arriver à cette extrémité. À ce K.-O., je n’imaginais pas subir ce harcèlement et cette entreprise de déstabilisation. Je suis entré dans un cercle vicieux : plus Clearstream m’attaque plus je me défends, plus je me défends plus je prends de risques. En premier lieu celui d’être taxé d’obsessionnel. Ce que je ne suis pas. […] Nous avons remporté de belles victoires, repoussé plusieurs dizaines d’assauts de banques russes, luxembourgeoises ou de Clearstream devant les tribunaux français, belges, canadiens, suisses et même à Gibraltar. Mais ce n’est plus possible. […] J’ai l’impression d’être plus poursuivi et sanctionné en écrivant sur la délinquance financière que si je faisais l’apologie du nazisme ou du viol de la vie privée. Au bout d’un moment, cela n’a plus de sens, sinon celui de donner du travail à l’avocat et aux juristes de Clearstream. […] Voilà, messieurs, vous allez gagner du temps. C’est la dernière fois que vous aurez à lire mes réflexions. Comment dites-vous, déjà ? “Obsédé, falsificateur, conspirationniste…” Je suis las de lire ces mensonges à longueur d’assignations. Vous voulez me détruire, et me ruiner. Vous vous servez de tout ce qui traîne pour me faire une sale réputation. Peut-être y parviendrez-vous. Peut-être pas. Vous vouliez que je me taise. Je me tais. […] »

L’avocat de Clearstream s’appelle Richard Malka.

Il est aussi – dans l’affaire, notamment, des caricatures de Mahomet – l’avocat de Charlie Hebdo et de Philippe Val, et un défenseur passionné de la liberté d’expression.

Comment Val, autre héraut de cette liberté, appréhende-t-il quant à lui cet écart où un esprit un peu taquin pourrait apercevoir éventuellement l’ébauche d’une contradiction?

Le mieux du monde, à en croire l’éditorial qu’il produit le 25 juin 2008.

Ce jour-là, très en forme, très en verve, Val s’en prend à Denis Robert (qui vient, on l’a dit, de renoncer à poursuivre ses investigations sur Clearstream) avec une particulière brutalité : le tir sur ambulance est une discipline qui exige de la fermeté.

Val rapporte d’abord que Richard Malka, son avocat et ami, justifie par ces mots son engagement auprès de Clearstream : «Je suis spécialisé dans les affaires de presse. Je me bats, par passion, pour une information de qualité, élément essentiel de la démocratie. Dans le journalisme, la qualité a des critères : c’est le contraire de la calomnie, de l’utilisation démagogique de fantasmes et de la création de boucs émissaires, même s’il s’agit d’une société luxembourgeoise.»

Cette déclaration peut amuser, pour peu que l’on ait à l’esprit, en la lisant, que Val est justement un grand fabriquant de fantasmes, qui n’hésite que rarement à lancer de salissantes imputations contre qui ne pense pas comme lui.

Mais ce détail ne semble pas gêner l’avocat, dont l’exposé, tel que le rapporte son fameux client, se termine par ces mots : «Ce n’est pas tant Denis Robert que j’ai fait condamner, mais une pratique journalistique, désormais coutumière sur Internet, où l’affirmation que la cause est bonne remplace l’exactitude» .

Là encore, c’est à relever : les propos de l’avocat – sa fustigation d’un journalisme où l’affirmation que la cause est bonne remplace la preuve et l’exactitude – pourraient s’appliquer, mot pour mot, à nombre d’éditoriaux et chroniques de Val.

Mais là encore, l’involontaire drôlerie de ces propos semble échapper aux deux amis.

Naturellement : la vraie vie est porteuse d’une complexité qui ne ressort pas forcément de la touchante justification de Richard Malka.

Denis Robert assure ainsi, dans l’un des livres qu’il a consacrés à Clearstream, que «l’avocat de Charlie avait accepté dans un premier temps» de défendre la multinationale «sans apparaître sous son identité dans les documents juridiques» .

Et d’ajouter : «J’ai divulgué son nom […] . Ce qui ne lui a pas fait plaisir. Aujourd’hui, ce champion de la liberté de la presse […] dépose et rédige toutes les plaintes de la multinationale contre moi.»

Contradiction, quand tu nous tiens : de la main gauche, l’avocat engagé défend les journalistes au nom de leurs libertés, cependant que, de la main droite, il rédige des plaintes contre un journaliste.

Mais Val, quant à lui, est persuadé que c’est pour la bonne cause que son ami œuvre : pour l’amour – passionné – de l’information de qualité, dont lui-même porte haut l’étendard, et plus généralement pour la défense de la démocratie, contre laquelle la critique radicale des médias continue de porter de si rudes coups.

Au reste, et par l’effet, probable, d’une heureuse coïncidence : le patron de Charlie Hebdo , qui manque certaines fois de mots assez durs pour dénoncer les (mauvais) journalistes anticapitalistes qui collaborent d’après lui avec le grand capital, a sur Denis Robert un avis assez proche de l’avis des patrons de Clearstream, qui trouvent ce journaliste «obsédé» , et qui par conséquent ont eux aussi quelques notions de psychiatrie élémentaire.

Preuve, s’il en fallait, que le hasard fait bien les choses, et que les grands esprits sont incontestablement appelés à se rencontrer.

Pour autant : il faudrait avoir mauvais fond, et l’âme un peu tordue, explique Val dans son éditorial, pour supposer que «les rapports entre Charlie et son avocat» seraient «compatibles avec des consignes de silence» où cet avocat notoirement attaché à la liberté de l’information (de qualité) chercherait à «protéger un client de son cabinet, fût-il Clearstream» .

La conclusion, logique, est que ce n’est pas du tout parce que son avocat est aussi l’avocat de Clearstream, que Val, psychiatre amateur, a pu écrire, dès le 10 avril 2002, que Denis Robert, enquêtant sur Clearstream, était de son point de vue, c’est l’intéressé qui le rappelle – ouvrez les guillemets: «Au mieux, une feignasse, qui table sur son style pour convaincre, au pire un pervers mythomane.»

(Proclamation dont la pudique délicatesse pourrait faire date, dans la grande et belle histoire de la dignité journalistique.)

De toute évidence – nul ne saurait en douter sans tomber dans la déchéance morale ou la mythomanie : c’est par les seules voies de l’esprit, et non par la voix de son avocat démocrate, que Val, qui ne sait à peu près rien – c’est lui qui l’affirme et le revendique – de l’affaire Clearstream, en a tout de même suffisamment appris sur cette affaire pour diagnostiquer que Denis Robert est, au choix, «une feignasse» , ou un «pervers» .

Et certes, au mois de février 2002, un collaborateur de Charlie Hebdo écrivait à Denis Robert, qui s’étonnait que l’hebdomadaire n’évoque jamais le dossier Clearstream : «Notre avocat préfère ne pas parler de cette affaire. Je suis un peu gêné pour insister.»

Mais pour autant, foi de Val : Malka n’a donné aucune consigne de silence.

Il préfère, simplement, ne pas parler de l’affaire : et il est vrai que cela fait une considérable différence.

On l’aura compris : si Val a sur Denis Robert et sur l’affaire Clearstream un point de vue somme toute assez voisin de celui des dirigeants de la multinationale luxembourgeoise, c’est parce qu’il sait, de toutes ses fibres – qui sont, de longue date, parmi ses plus fidèles informatrices –, que ce journaliste est une feignasse ou un pervers mythomane.

Il produit d’ailleurs, au mois de juin 2008, une preuve décisive, qui établit que la cause est bonne : «Denis Robert vient de perdre encore un procès.»

Et d’insister : «Une fois de plus, Denis Robert a été condamné pour diffamation.»

Val, que meut, on le sait, l’amour du travail bien fait et d’un journalisme inspiré d’Albert Londres où l’on tient les faits pour déterminants et la réalité pour incontournable, omet (toutefois) là, d’informer son lectorat de ce que Denis Robert, sur qui les plaintes ont en effet plu, n’a pas seulement été «condamné pour diffamation» , mais qu’il a surtout, et le plus souvent, été relaxé.

Il convient d’y insister, car cela ne ressort pas forcément de la présentation que fait Val, en toute équanimité, de son calvaire judiciaire : Denis Robert a plus été relaxé qu’il n’a été condamné, dans les incessants procès que lui ont valu ses investigations sur Clearstream.

Ce n’est pas exactement négligeable : cela vaut, assurément, d’être pris en compte, à l’heure d’émettre un jugement sur son travail de journaliste.

Mais de ce minuscule détail, qui montre, à tout le moins, que Denis Robert n’est pas complètement «mythomane» , Val ne dit mot : il préfère considérer que si la «justice» a «encore» condamné ce (mauvais) journaliste, c’est bien la preuve qu’il est quelque chose comme une honte, pour sa profession.

Après avoir ainsi applaudi à la condamnation du pervers mythomane qui a eu le front de s’attaquer à une multinationale, Val peut tout entier se consacrer, dans son « édito-lynchage » , comme l’appellera le dessinateur Siné , à un exercice d’insinuation exceptionnellement nauséabond, où Denis Robert finit par voisiner avec Les Protocoles des sages de Sion , immonde libelle antisémite.

Le journalisme, «c’est le contraire de la calomnie, de l’utilisation démagogique de fantasmes» : l’important, n’est-ce pas, est de ne jamais oublier cette forte maxime de Maître Malka.

Le prétexte à ce – nouveau – déchaînement est un article paru peu de temps auparavant dans l’hebdomadaire Télérama , et dans lequel la journaliste Weronika Zarachowicz a eu l’effronterie de rappeler que l’avocat de Charlie Hebdo est aussi l’avocat de Clearstream, et où elle a notamment écrit, à propos du harcèlement judiciaire qu’a subi Denis Robert : «En Russie, pour réduire les journalistes au silence, on envoie des tueurs; dans les vraies démocraties, on demande à la justice de faire le boulot . »

Val, qui n’est certes pas du genre, on l’a vu, à user d’images un peu fortes pour marquer son public (ni à se complaire dans l’utilisation démagogique de fantasmes, sans quoi, peut-on supposer, Richard Malka, que ces procédés insupportent, ne serait pas son ami), mais qui passe tout de même d’entiers pans de son temps éditorial à chercher – et à trouver – dans le paysage des admirateurs imaginaires de Staline, ou de Pol Pot, ou de Mao Tsé-toung, en tire aussitôt, et sans barguigner, la conclusion, très valienne, que Weronika Zarachowicz souhaite, énergiquement, que «crèvent» les vraies démocraties.

Ce n’est pas du tout ce qu’elle a dit, mais qu’importe : c’est ce que Val a compris, et c’est ce qui compte, dans un univers médiatique où l’on a trop souvent tendance à négliger les faits et la réalité.

Cette journaliste est donc très douteuse : la suite va le confirmer.

Dans un premier temps, Val, investigateur de gros niveau, découvre que Weronika Zarachowicz (qui veut la mort de la démocratie) «a signé, aux éditions des Arènes, un livre d’entretien avec Denis Robert et Noam Chomsky» – l'intellectuel américain dont le seul nom fait sortir de ses gonds le patron de Charlie Hebdo –, mais qu’elle ne l’a pas «signalé» aux lecteurs de Télérama .

De fait : la journaliste n’a pas jugé utile de mentionner une collaboration, vieille de plus de huit années, dont le rappel n’aurait de toute façon, et bien évidemment, rien changé à son article sur les démêlés judiciaires de Denis Robert.

(De fait aussi : Val, dont les intransigeants principes sont d’une géométrie fluctuante, suivant qu’il (ne) se les applique (pas) à lui-même ou qu’il les applique à autrui, ne mentionne pas forcément qu’il fait partie du cercle des amis de Bernard-Henri Lévy, quand il fait un éloge d’un livre de Bernard-Henri Lévy.)

Mais cet oubli est pour le patron de Charlie Hebdo la preuve, irréfragable, que Weronika Zarachowicz n’est pas «une “vraie” bonne journaliste» : la critique radicale des médias, finalement, peut avoir du bon.

Le pire, cependant, reste à venir.

Val l’introduit par ces deux phrases, où il met beaucoup de lourde ironie : «Mais qu’importe que Weronika Zarachowicz ne se comporte pas tout à fait comme il faut en dissimulant aux lecteurs de Télérama ses liens avec Denis Robert. Elle le fait pour la bonne cause.»

Puis, très posément, il ajoute : «C’est comme Les Protocoles des sages de Sion . On nous bassine en nous répétant que c’est un faux. Oui, et alors? Qu’est-ce que ça peut faire? Si ce que ça raconte correspond à ce que l’on a envie de croire, c’est la preuve que c’est vrai.»

Miracle de la pensée magique, lorsqu’elle se leste d’infamants amalgames : en l’espace de quelques lignes, la journaliste qui a eu l’à peine croyable impertinence de mentionner dans son article le fait que l’avocat de Clearstream était aussi celui de Charlie Hebdo se voit traînée au caniveau où flottent Les Protocoles des sages de Sion , infect faux antisémite.

De nouveau, Val, pour flétrir, n’a guère trouvé, comme argument, que celui de l’accusation, d’autant plus incommodante qu’insinuée, d’antisémitisme.

Scandalisée, la journaliste de Télérama lui adresse alors ce droit de réponse: « Monsieur Philippe Val. Je viens de lire avec consternation votre éditorial du 25 juin […] , notamment les deux derniers paragraphes me concernant. J’aurais pu sourire de votre fureur, provoquée par mon post-scriptum qui s’interrogeait sur la posture d’un avocat, Richard Malka, qui défend d’un côté la liberté des journalistes de Charlie Hebdo et de l’autre, une multinationale atteinte par l’enquête d’un journaliste. J’aurais aussi pu, Monsieur Philippe Val, vous remercier de me rappeler à mes obligations déontologiques de “vraie bonne journaliste”. Je vous le concède : comme vous le faites avec talent au sujet de vos liens avec Richard Malka, j’aurais dû indiquer que je suis la coauteure avec Denis Robert de Noam Chomsky. Et comme vous le dites si bien, collaborer avec quelqu’un n’empêche pas l’honnêteté intellectuelle. Mais vous avez choisi, à la 23e ligne de votre avant-dernier paragraphe, de passer à un autre registre aux relents nauséabonds. Vous établissez un lien entre mon travail et Les Protocoles des sages de Sion , impliquant que je suis donc adepte du grand complot antisémite. C’est abject. Diffamatoire. Et d’autant plus rance de la part de quelqu’un qui donne des leçons de déontologie et affiche sans cesse sa prétention à défendre de grands principes. Nous sommes confrères, écriviez-vous. Nous connaissons donc la valeur des mots et des références. Vous vous en réclamez assez pour que je ne vous apprenne rien. Pour parodier Pierre Desproges (et je n’ai pas coécrit de livre avec lui), pas besoin de s’embêter à lire tout Sartre, en lisant votre édito, j’ai eu la nausée et les mains sales. Weronika Zarachowicz .»

Curieusement, Weronika Zarachowicz reçoit, quelques jours plus tard, une réponse, non de Val, mais de son avocat – Richard Malka.

Celui-ci se dit sincèrement désolé que sa correspondante ait pu se sentir blessée par l’éditorial où son travail était amalgamé avec Les Protocoles des sages de Sion – même si, précise-t-il, la journaliste a largement extrapolé, prêtant à Val une analyse qui n’était pas la sienne.

(Peut-être est-elle, elle aussi, un peu mythomane ?)

Surtout : l’avocat fait grief à la journaliste de ne pas avoir contacté les dirigeants de Clearstream, avant de rédiger son article.

Cela trahit, estime-t-il, une regrettable conception du «pluralisme» , et Malka se dit abasourdi qu’après cela Weronika Zarachowicz ose encore demander un droit de réponse.

Et certes : Philippe Val, de son côté, n’a pas jugé utile de prendre langue avec Denis Robert, avant d’asséner que celui-ci était, «au mieux, une feignasse» , et «au pire, un pervers mythomane» .

D’une façon plus générale, et après enquête (fouillée) auprès de plusieurs victimes de sa vindicte : il apparaît que Val décroche rarement – jamais, en fait – son téléphone pour vérifier auprès de ses contradicteurs éventuels, avant de les affubler d’oripeaux hitlériens (ou staliniens), si vraiment ils confirment être des admirateurs avérés de Hitler (ou de Staline).

Mais, là comme ailleurs : ce qui vaut pour le commun des petites – et moins petites – mains de la profession ne vaut pas – du tout – pour Val, phare de l’éditocratie.

L’épisode n’est pas seulement anecdotique : il montre que, sous la plume de Val, si prompt ailleurs à fustiger certains de ses pairs en collaborateurs du grand capital, l’adoption, en creux, contre un effronté journaliste, d’un point de vue assez voisin de celui d’une multinationale emblématique des rouages du capitalisme peut s’accommoder, aussi, d’un plus coutumier chantage au négationnisme.»**

(Et finalement, l'autre jour, comme nous l'a dit l'ami Bernard: Denis Robert a définitivement gagné contre Clearstream.

«La Cour de cassation a souligné l’intérêt général du sujet traité et le sérieux de son enquête, et condamné Clearstream à lui verser 9000 euros: l’affaire reviendra devant la Cour d’Appel de Lyon pour un ultime procès lors duquel Denis Robert pourra demander des dommages et intérêts ainsi que des publications dans différents journaux.»

Mais, qu'on sache, Philippe Val ne lui a toujours pas fait de télégramme de félicitations: le gars serait pas, au mieux, une «feignasse »?)


  1. Je te laisse continuer, ça me fatigue, là. 


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