Battisti, fin de cavale

Ça tombe bien, on va dire ça comme ça. C'est une pratique récurrente des gouvernements de droite que de chercher à faire « un coup » à la veille d'une élection : une façon de frapper l'opinion, censée réagir favorablement à une démonstration spectaculaire de fermeté, tout en embarrassant une opposition réputée laxiste. Disposer pour ce faire des moyens du ministère de l'Intérieur est un atout maître. On se souvient peut-être de l'entre-deux tours de l'élection de 1988 quand, Pasqua à la manoeuvre (un…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.