Indépendant et engagé

Politis est le seul hebdomadaire généraliste 100% indépendant en France. Depuis 1988, Politis propose en 32 pages un regard engagé sur le monde et sur les grands défis de notre époque.

Politis s’adresse à toutes celles et tous ceux qui ne veulent pas être les spectateurs passifs des évolutions du monde, et pour qui l’information n’est pas un produit de consommation mais un levier pour agir.

Ancré au cœur de la gauche, de l’écologie politique et des mouvements sociaux, Politis donne de la place aux analyses qui font un pas de côté et tracent d’autres voies possibles.

 

01.

Défricher les idées

Politis est un creuset, un espace où se croisent et s’approfondissent de nouvelles analyses, d’autres regards sur le monde. Un espace d’élaboration politique, où se débattent et s’enrichissent les choix civilisationnels d’aujourd’hui et de demain.

02.

Nourrir les combats

Nous sommes convaincus qu’il n’y a pas d’avenir possible sans partage des richesses, sans prise en charge radicale et immédiate de l’immense péril écologique, sans rupture franche avec le productivisme et le consumérisme, sans sortie du patriarcat, sans dénonciation inconditionnelle de toute forme de racisme. Politis veut donner de l’écho à celles et ceux qui, en France et dans le monde, cherchent des alternatives crédibles et esquissent des réponses possibles.

03.

Journalisme d’impact

Nous portons la conviction qu’un journalisme honnête et rigoureux ne peut rester indifférent face aux menaces écologiques, aux injustices qui minent notre contrat social, à la mise en péril de nos libertés publiques et du bon fonctionnement de notre démocratie.

Nous voulons peser dans le débat public et que nos articles suscitent des réactions face aux comportements que nous jugeons néfastes et toxiques. Notre journal sera toujours en première ligne pour documenter les conditions de vie et de travail des exploité·es, des exclu·es, donner la parole aux laissé·es-pour-compte, aux exilé·es et déraciné·es, aux exclu·es du « confort occidental », victimes de la mondialisation au Sud et au Nord.

Les combats historiques de Politis

L’équipe
de Politis

Coordination générale

Président, directeur de la publication : François Longérinas
Directrice : Agnès Rousseaux
Rédacteur en chef : Pierre Jacquemain
Rédacteurs en chef adjoint : Christophe Kantcheff, Michel Soudais (web)
Secrétaire générale de rédaction : Pascale Bonnardel
Développement : Mathias Premel, Carole Rouaud
Administration : Isabelle Péresse

Rédaction

Société : Hugo Boursier, Nadia Sweeny, Zoé Neboit
Écologie : Vanina Delmas, Rose-Amélie Bécel
Politique : Michel Soudais
Économie : Pierre Jéquier-Zalc
Idées : Olivier Doubre
International : Patrick Piro
Police / justice : Maxime Sirvins, Nadia Sweeny
Culture : Christophe Kantcheff
Éditorialiste : Denis Sieffert

Conception graphique print et édition

Conception graphique et logo : Loïc Cimelière / Elypss
Rédacteurs graphistes : Hélène Coudrais, Vanessa Martineau
Correction, secrétariat de rédaction : Marie-Édith Alouf, Olivier Lannuzel, Jérôme Latta

Site web et communication

Conception graphique : Christophe Andrieu
Développement Web : Benoît Corson
Éditeur web : Guillaume Deleurence
Community manager : Daphné Deschamps

 

Politis en chiffres

1700

éditions depuis 1988

Le journal n’a jamais cessé d’évoluer avec plus de 10 changements de maquette

32000

articles en ligne

Une base d’archives numériques riche à disposition des abonné·es

46

numéros par an

dont 2 numéros spéciaux (été, hiver) + 2 hors-série

650 000

euros de dons

récoltés en 2021 pour sauver le journal et lui permettre un nouveau développement

Un journal propriété de ses salarié·es et de ses lecteur·ices

Politis n’est pas la propriété de milliardaires en mal d’influence. Ni d’un anonyme fonds d’investissement.
Politis appartient à ceux qui l’écrivent, le fabriquent et le lisent.

L’association Pour Politis réunit plus de 600 lecteurs et lectrices, parties prenantes d’une gouvernance originale et rare dans le secteur de la presse: cette association est l’actionnaire majoritaire (à 75%) de l’entreprise, la SAS (société par actions simplifiée) Politis.

Ce choix d’organisation garantit une totale indépendance capitalistique et éditoriale : pas d’ingérence extérieure, de coups de pression oude censure, puisque les propriétaires du journal, c’est vous et nous !

Vous souhaitez en savoir plus sur l’association Pour Politis ?
C’est par ici.

Nos dépenses :
Tout peser au plus juste

Pour produire de l’information et de la réflexion, il faut des femmes et des hommes. L’essentiel de nos dépenses va donc à la masse salariale (55%). Aux permanents, mais aussi aux journalistes pigistes, aux photographes, aux illustrateurs…

Autre poste important, les frais de diffusion (20%) : service abonnements, affranchissement postal, dépenses liées à la diffusion en kiosque… Part non négligeable non plus, le coût de l’impression du journal et des tonnes de papier nécessaires (11%).

Enfin, comme toute entreprise, Politis a des frais de fonctionnement (14%) : le loyer du petit immeuble qui nous abrite, au 2 impasse Delaunay, à Paris, et les dépenses liées (chauffage, Internet, bureautique, maintenance informatique, etc.) ; des frais de déplacements pour les reportages de la rédaction ; l’abonnement au service photo de l’AFP ; des prestataires comptables et juridiques ; des assurances ; et bien sûr des impôts.

Nos revenus :
Un journal qui vit de ses ventes

La grande majorité de nos revenus proviennent de notre activité principale, la vente du journal, que ce soient les abonnements ou les ventes en kiosque, à hauteur de 1,5 million d’euros par an environ. Autre source de revenu : les annonceurs. Nous faisons le choix de diffuser des publicités en accord avec les valeurs de Politis, ce qui veut dire… très peu.

Notre équilibre financier demeurant fragile, deux sources de revenus complémentaires nous permettent de nous en sortir : Politis, comme toutes les publications d’information politique et générale, bénéficie d’aides à la presse (pour sa diffusion notamment), et il y a vos dons, qui représentent plus de 5 % de notre budget.

Les amis de Politis