Christian Prigent : mourir d'Aimé

Maniant la langue comme un feu d’artifice, Christian Prigent fait revivre son père dans « Demain je meurs », communiste inflexible, homme taiseux sur ses sentiments, mais acteur de son temps, fier et courageux.

Difficile, aujourd'hui, de parler d'événement en matière littéraire, tant la notion a été reprise et usée jusqu'à la corde par le spectacle médiatique. Pourtant, la publication d'un nouveau livre de Christian Prigent en constitue bien un, parce qu'il vient s'ajouter à une oeuvre en cours qui fait de plus en plus référence. Dans le milieu de la poésie, où Prigent est apparu à la fin des années 1960, avec le collectif TXT, mais aussi au-delà, auprès des lecteurs pour qui la littérature est d'abord affaire de…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.