Le pédocriminel se cache-t-il où l’on croit ?

Christine Delphy et Hélène Palma* contestent ici le portrait classique du pédophile en « monstre » égaré dans notre société, pour rappeler que le pédocriminel le plus fréquent se trouve dans l’entourage de la victime.

La loi passée en février 2008 par le Parlement et instituant une « rétention de sûreté » après la fin d'une peine de prison pour certains crimes, en particulier les viols d'enfants, a créé des remous dans l'opposition et les milieux judiciaires. Ceux-ci ont demandé, avec raison, au Conseil constitutionnel : n'est-il pas contraire aux libertés fondamentales de maintenir en détention quelqu'un non pour quelque chose qu'il a fait, mais pour quelque chose qu'il pourrait faire ? Est-ce la seule question à poser…
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