Le noir et blanc lui va si bien

Avec « Des trous dans la tête ! », le Canadien Guy Maddin s’inspire du cinéma muet et du feuilleton littéraire pour conter une aventure mêlée de surnaturel et pimentée de transgressions sexuelles.

Le cinéma de Guy Maddin puise loin ses origines et son inspiration. Loin dans les ressources du cinéma muet. Estimant que les richesses du muet n’ont pas été toutes exploitées, le Canadien Guy Maddin, dans son sixième long-métrage, Des trous dans la tête !, comme dans les précédents, retravaille le grain du noir et blanc et les contrastes, les plans expressifs et stylisés, auxquels il donne un rythme singulier, souvent rapide, voire sautillant. Et, bien entendu, ses films sont sourds (« muet » est un abus…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.