L’ONU complice de l’État algérien

Salima Mellah est embre de l’association Algeria-Watch*.

Décidément, le pouvoir d’Alger n’aime pas ses opposants. Surtout ceux qui s’obstinent à dénoncer les violations des droits humains perpétrées par les forces de sécurité dans leur pays durant les années de la « sale guerre » des années 1990 et jusqu’à ce jour. Et il n’hésite pas, pour tenter de les faire taire, à porter le fer jusqu’au sein de l’ONU, où il trouve aujourd’hui d’étranges complicités. Rachid Mesli en sait quelque chose. Depuis le putsch des généraux algériens en janvier 1992, cet avocat défend…
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