Dossier : Libres paroles de détenus

Florence Domingues, femme de détenu incarcéré à Aiton

J’habite en Haute-Savoie, à Rumilly. Mon mari est incarcéré au centre de détention d’Aiton, en Savoie. Pour chaque visite au parloir, je dois compter une journée. Je me lève à 6 heures du matin avec mes deux enfants pour prendre le train de 8 heures pour Chambéry. Puis on attend une correspondance pendant une heure, pour gagner Saint-Pierre-d’Albigny. À 12 h 45, la navette nous conduit au ­centre de détention, à quinze kilomètres. Il faut réserver la navette, téléphoner auparavant, car elle n’est pas…
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