Le héron et l’obus

« Par les sillons »,
de Vincent Fortemps, sillonne la Grande Guerre en silence et en poésie.

d’abord, il y a comme un grand brouillard. Les taches grises et noires déroutent. D’un trait, un pont apparaît, vient une rive peut-être. Des hommes sont attablés. Puis apparaissent les casquettes, entre ouvriers et paysans. Les sillons d’un champ, le toit d’une usine, la forme d’un village. Silencieux, tous les indices convergent : ce récit n’est pas de notre temps. Duquel alors ? On peine à le dater. On observe. Un héron, un pêcheur sur une barque, une araignée tissant sa toile. Peu à peu, les hommes à…
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