Dossier : Didier Porte : «Un pouvoir qui s'en prend à ses bouffons est un pouvoir aux abois»

Une instabilité prévisible des pays de la zone euro

Les dispositions du traité de Maastricht portaient en germe les crises actuelles de la dette. Mais, à l’époque, toute critique était assimilée à du nationalisme antieuropéen.

La crise de la dette des pays membres de la zone euro, loin d’être terminée, a confirmé que la règle d’or de Maastricht, maintes fois dénoncée dans Politis, était très réductrice, et même insoutenable, pour les États membres de l’Union européenne, qui ont cumulé les déficits après la crise financière de 2008. Un tel scénario était pourtant parfaitement prévisible. Nous l’avions d’ailleurs évoqué ainsi en juin 1992 (Politis n° 188) : « En cas de crise type 1929, de krach boursier ou de choc pétrolier, la…
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