La passion de peindre

Autant le dire d’emblée, le Songe de la lumière , ­troisième long métrage du trop rare Victor Erice, ne montre quasiment rien ­d’autre qu’un homme – le peintre Antonio Lopez – qui peint ou qui dessine. Et c’est là le prodige : avec ce fil ténu, le film est passionnant de bout en bout. Ténu ? ­Pénétrer le mystère de la création n’est pas un mince sujet, et il hante la plupart des artistes. Mais le Songe de la lumière n’affiche pas de telles ambitions, évitant ainsi l’esprit de ­sérieux et la prétention. Ce…
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