Le regard de l’autre

Iranien vivant en France, Mehran Tamadon a passé trois ans avec d’ardents défenseurs de la République d’Iran pour filmer « Bassidji ».

«Je n’ai pas de compte à rendre aux Occidentaux ! » , certifie le documentariste. « On verra quand ils t’auront acheté » , réplique l’un de ses interlocuteurs. D’où un léger malaise chez le spectateur occidental qui paie pour voir ce documentaire sur les bassidji, « les défenseurs les plus extrêmes de la République islamique d’Iran » . Car ces derniers le présentent comme l’ennemi, l’envahisseur, le corrupteur… C’est un haut mur que Mehran Tamadon entreprend d’escalader avec ce documentaire. Il avance à…
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