Abbas perd enfin patience…

Un leader palestinien à la tribune des Nations unies, c’est un événement rare. On se souvient d’Arafat, le 13 novembre 1974, filant la métaphore du fusil et du rameau d’olivier. Neuf jours plus tard, l’Organisation de libération de la Palestine était admise en qualité d’observateur. Les Palestiniens avaient cessé d’être des parias. On n’a pas oublié non plus son « chana tova », « bonne année » lancé en hébreu à l’adresse des juifs du monde entier, devant l’Assemblée de l’ONU à Genève. Nous étions le 15…
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