Anniversaire : Léo Ferré

Léo Ferré reste une référence majeure pour nombre d’artistes.

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Les médias, audiovisuels notamment, ont été plutôt discrets vis-à-vis de la célébration du 20e anniversaire de la mort de Léo Ferré, disparu le 14 juillet 1993, à l’âge de 76 ans. Sans doute parce que l’auteur des « Anarchistes », manifestant de son vivant peu de goût pour la télévision, qui le lui rendait bien, n’a pas (encore) été avalé par la grande machine à édulcorer, et n’est pas devenu un mort consensuel. On peut s’en réjouir. Léo Ferré reste, quoi qu’il en soit, une référence majeure pour nombre d’artistes des générations suivantes, y compris parmi les plus jeunes. Et un auteur-compositeur-interprète encore très écouté. Ce 20e anniversaire a par ailleurs donné lieu à la publication de quelques livres, dont un Dictionnaire Ferré (Fayard), de Robert Belleret, Léo Ferré, la voix sans maître (Le Cherche-Midi), de Jacques Vassal, et une biographie romancée, On couche toujours avec des morts. La remontée fleuve de l’enfant Ferré (Gallimard), de Ludovic Perrin.


Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.