Une question incongrue

Dans « la vraie vie », et non dans la comédie politique, la réponse de nos concitoyens à la question de confiance serait, au mieux, un immense éclat de rire.

La mécanique institutionnelle est ainsi faite : un Premier ministre qui vient de former un nouveau gouvernement se doit de prononcer devant l’Assemblée nationale un discours dit « de politique générale ». Et l’usage veut qu’il sollicite ensuite la « confiance » des députés. C’est donc ce que fera Manuel Valls mardi prochain. Apparemment, rien que du classique. Mais dans les circonstances actuelles, cette question a quelque chose d’incongru. Je ne peux m’empêcher de penser que si nous étions dans « la vraie…
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