Bannir les désodorisants

L’encens, même naturel, fait partie des désodorisants les plus polluants.

Que faire ? D’abord, ouvrir la fenêtre ! Même au-dessus d’une rue très polluée, c’est encore le meilleur moyen d’assainir l’air chez soi. « Brûler de l’encens, c’est à peu près comme respirer au plus près d’un pot d’échappement », prévenait l’UFC-Que choisir en 2004, provoquant un choc. Quoi ? Faut-il donc jeter son patchouli et ses papiers d’Arménie ? Et même son spray d’huiles essentielles bio ? S’ils sont efficaces contre les mauvaises odeurs, ces produits sont pourtant de véritables polluants…
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