Les charognards

On ne savait encore que très peu de choses sur l’attentat de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) où un homme a été retrouvé décapité dans une usine, du groupe américain Air Products, et où deux personnes ont été blessées après l’explosion d’une voiture, que déjà l’exploitation politique commençait. Le trio Sarkozy-Le Pen-Estrosi (on ne sait plus très bien dans quel ordre les citer) a aussitôt ouvert les hostilités. Plutôt que d’exprimer de la compassion (c’est ce qu’on fait en général quand on ne sait rien),…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.
Haut de page

Voir aussi

La peste Zemmour

Politique accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.