Le silence coupable de la France

Nul ne sait ce qui germerait sur l’échec du gouvernement Tsipras. On voit bien qu’un peu partout en Europe des extrêmes droites sont en attente du coup d’après.

L’histoire de la gauche française est jalonnée de renoncements. On n’a pas oublié la conversion de Guy Mollet à la guerre coloniale totale en Algérie. Plus loin, on se souvient de la « non-intervention » en Espagne, en juillet 1936, alors que les Républicains appelaient la France du Front populaire à l’aide face à l’insurrection militaire. Bien sûr, la crise grecque n’est pas la guerre d’Espagne, ni la bataille d’Alger. Le sang ne coule pas, et les créanciers d’Athènes ont des apparences de démocrates…
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